05/02/2024

Les Chroniques Anonymes d’une Rentière en Devenir – Partie 1

Témoignages d'une rentière immobiliere

Je dis souvent que j’ai eu la chance du malheur d’hériter d’un patrimoine immobilier. Du coup, bien sûr, j’ai une idée exceptionnelle que personne n’a jamais eue : devenir rentière ! 

Déjà enfant, mon frère et ma sœur m’appelaient El Comandante, et avec quelques années de recul (30, oui je suis longue à la détente), je me rends compte que ce surnom est à la hauteur de mes ambitions professionnelles : ne plus bosser. 

Je vais alors vous raconter la jungle des agences immobilières, la joie de gérer des locataires, l’incapacité à trouver de l’aide pour établir une stratégie patrimoniale et des formations qui disent toutes qu’on peut vivre de l’immo en regardant une vidéo YouTube de 10 min.

Déjà avant d’être rentier, la leçon numéro 1, c’est de garder soi-même un toit sur la tête. Oui, je vous assure que ça peut être utile. Quand nous nous sommes retrouvés avec mon frère, propriétaires de ce logement de 160 m2, nous nous sommes dit : “faisons deux appartements. Histoire de…”

Donc nous avons débloqué des fonds pour pouvoir effectuer quelques travaux et ensuite, il nous fallait trouver un locataire. Et là commence l’aventure…

J’ai 21 ans à l’époque, mon frère 19. Je dois porter des lunettes et mettre des talons pour être prise au sérieux, sinon on me prend pour, je cite « la tête de poupée ». Perso, j’aurais pas dit poupée, mais plus “style louis XIV sur le point de se faire guillotiner.”

Mais là n’est pas le sujet, il faut trouver un locataire ! Donc on fait le tour des potes, nada. Puis la sœur d’une amie commence son apprentissage en agence. 

On a tous cette a priori de l’agence, mais si, on l’a tous, vous voyez, celui qui dit qu’ils “encaissent juste la tune, qu’ils servent à rien”, j’y reviendrai plus tard. 

Bref, on trouve cette agence avec la sœur de ma pote. Et voici le résumé de 6 ans de collaboration, qui n’a pas fait aboutir mon projet de devenir rentière, mais qui m’a tout de même permis de garder un toit sur la tête et ça, c’est déjà pas mal. Des locataires qui font des travaux sans mon accord, des vols de plaques de cuissons, des couleurs aux murs d’un goût douteux, des graviers dans un gazon trop mignon, un état des lieux de sorties bâclés avec des trous partout notamment dans la façade, des ampoules enlevées en signe de protestation, des appels à pas d’heures pendant le confinement, mais que bons souvenirs… 

Après 6 ans avec cette agence, j’y mets un terme et fais entrer des amis dans les lieux à un prix plus qu’amical, mais au moins, j’ai la paix ! On ne peut pas tout gagner…

Vous souhaitez lire la suite de ces mésaventures et à mon désir persistant de devenir rentière ?

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